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A l’initiative du Centre National de Presse Norbert ZONGO a eu lieu à Ouagadougou du 4 au 7 novembre 2009, la troisième édition du Festival international de la liberté d’expression et de presse. Cette édition a regroupé les participants venus de plus d’une quarantaine de pays africains. Le FILEP 2009 a pu se tenir avec le soutien multiforme des partenaires suivants : Ambassade royale du Danemark à Ouagadougou, Ambassade royale des Pays Bas, Diakonia, l’Assemblée nationale du Burkina Faso, MFWA et OXFAM International
Le Filep s’est organisé autour des activités suivantes :
4 novembre matin : réunions connexes des différentes organisations et réseaux présents
4 novembre soirée : vernissage de l’exposition + ouverture des stands du marché du commerce équitable.
5 novembre matin : Colloque : Ouverture des travaux du colloque
5 novembre soirée : projection-débats
6 novembre matin : salutations Moogho naaba + suite du colloque
6 novembre après-midi : clôture du colloque
6 novembre soirée : gala - remise du prix Norbert Zongo
7 novembre matinée : sortie sur le musée de Manega
7 novembre soirée : concert de clôture
Le site médias Burkina était malheureusement inaccessible depuis le début du mois de novembre à la suite de problèmes techniques au niveau du serveur. Aussi il n’a pas pu relayer l’information concernant le FILEP, fort heureusement, nous avions créé un site dédié uniquement au FILEP, nous vous prions de vous en référer : www.filep.org
Dans les lignes sui suivent, nous proposons en guise de résumé, l’article de Nankoita Dofini publié dans L’Observateur Paalga.

Le monde de la presse africaine, dans le cadre du Festival international de la liberté d’expression et de presse (FILEP), s’est réuni à Ouagadougou autour du triptyque liberté d’expression, droit à l’information et accès à l’information. En référence au thème, ceux-ci ont, en 96 heures, fait le bilan de la déclaration de Windhoek de 1991 et se sont projetés dans l’avenir à travers un appel dit de Ouagadougou pour un meilleur exercice de la profession de journaliste et un ancrage de la démocratie.
Pour que les choses changent au bénéficie de la démocratie chère à tous, les participants au FILEP ont uni leurs voix à travers l’appel dit de Ouagadougou, pour recommander, entre autres, aux Etats africains de mettre leurs instruments juridiques et réglementaires en conformité avec les principes et standards internationaux, d’abroger les dispositions imprécises comme les fausses nouvelles, l’offense à chef de l’Etat qui empêchent toute critique à l’endroit du pouvoir et des hommes politiques, de supprimer les peines privatives concernant les délits de presse.
En sus, deux recommandations spéciales viennent clore la longue liste des suggestions des panélistes de Ouagadougou. A savoir la création d’un comité d’experts pour l’élaboration d’un document stratégique en vue de la rédaction d’une charte de la presse africaine et de la mise en œuvre des projets de viabilisation économique des médias ; l’institutionnalisation du FILEP et la mise en place de son secrétariat permanent.
Nankoita Dofini
L’Observateur Paalga
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